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lundi 9 décembre 2019
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Gratuité des soins au CHU-YO: 126.204 actes réalisés en 2018 pour

Les acteurs du suivi de la mise en œuvre de la politique de gratuité des soins au profit des femmes enceintes et des enfants de moins de 5 ans, ont tenu le jeudi 28 mars 2019 à partir de 09H, dans la salle de réunion du CHU-YO, une rencontre d’échanges en vue tirer les leçons permettant d’optimiser la Gratuité.

Madame Ouédraogo Alizeta, coordonatrice de la Gratuité de soins au CHU-YO, a dressé le bilan physique et financier des activités de la Gratuité pour les deux dernières années. Il ressort qu’en 2018, ce sont 126.204 actes de soins qui ont été réalisés pour un montant de 921.604.000 FCFA. En 2017, la somme de 789.000.000 FCFA a été engrangée pour 145.802 actes posés.

Si au début la Gratuité de soins en 2016, seuls les services de la Maternité et de la Pédiatrie pouvaient offrir des prestations gratuites, à présent la Gratuité a été étendue à l’ensemble des services du CHU-YO depuis 2018. Ainsi, un enfant en situation d’urgence neurochirurgicale  peut être soigné gratuitement dans le service Neurochirurgie, tout comme une femme enceinte peut être prise en charge  dans les services de la Réanimation polyvalente ou en Cardiologie.

Les montants financiers et les actes de soins connaîtront régulièrement des hausses  au fur et à mesure que de nouvelles prestations cliniques en faveur des deux cibles de la Gratuité sont prises en compte. Dans cet ordre d’idées, on peut noter que le Service de la Chirurgie générale et digestive, qui vient de reprendre ses activités, fera bientôt son entrée dans la Gratuité.

Les échanges ont permis d’aborder entre autres sur les points suivants.

Il ressort que les fiches d’hospitalisation sont souvent mal renseignées car ne comportant ni l’identité du prescripteur, ni sa signature, ni son cachet. Cela constitue un manque à gagner pour le CHU-YO, car c’est sur la base des données  des fiches que l’Etat procède au remboursement. Pour espérer y remédier, il faut régulièrement former les prescripteurs, notamment les médecins en spécialisation et les stagiaires internés.

En outre, l’informatisation complète du circuit du patient a été une forte recommandation. Cela permettra d’éviter toute perte de données. Au niveau de la Pharmacie, les difficultés évoquées sont relatives aux nombreuses ruptures de médicaments et consommables si bien que les kits d’urgence ne sont pas toujours complets. Dans cette situation, des prescriptions complémentaires sont faites, mais avec pour conséquence le retard dans la prise en charge des patients. Il y a lieu que toute les mesures soient prises pour eviter si possible  les ruptures des médicaments et consommables. Enfin, les services cliniques et la Pharmacie doivent davantage communiquer afin que les besoins et préoccupations des uns et des autres soient bien compris à temps.

Service Communication

 




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