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samedi 11 juillet 2020
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CHU-YO: l’UNFPA facilite les accouchements avec des boîtes de césariennes

Les mois d’août et de septembre constituent des moments de pic en terme de forte affluence des parturientes et du nombre d’accouchements dans le département de Gynécologie-obstétrique.

Mais courant septembre dernier, le monde de la santé était en mode grève et boycott. Nombre de structures de santé de la périphérie et des provinces  ont été contraintes d’augmenter leurs évacuations sur le CHU-YO pour  accouchements ou complications d’accouchements.

Le matériel de technique de la Maternité, soumis à une surutilisation, ne répondait plus aux besoins d’efficacité, déjà que certains outils sont insuffisants et obsolètes.

«J’ai alors pris mon bâton de pèlerin, ou de mendiante pour taper à la porte de l’ UNFPA», a ironisé le chef du département de la gynécologie obstétrique, le Pr Blandine B. Thiéba

Non seulement, le Fond des Nations Unies pour la population a répondu favorablement avec l’octroi de 05 boites de césariennes et 10 boites d’accouchement, mais «notre donateur appuyé une formation sur les fistules au profit de nos médecins en spécialisation, et qui vont bientôt terminer leur cursus», a précisé le Pr Thiéba

Le Dr Nassa et le Dr Julia représentant le représentant de l’UNFPA au Burkina ont qualifié le don de petit geste, en ce sens que  «cet appui a été fait pour répondre à une urgence». De leur avis, l’action serait plus grandiose, « si l’on devait attendre pour respecter l’ensemble de procédures qui régissent les commandes au niveau de cet organisme onusien ». Mais qu’à cela ne tienne, le partenariat doit se renforcer et se renforcera.

Le premier responsable du CHU-YO, Constant Dahourou, lui refuse, qu’on parle de modestie du don, car «c’est  parce que vous croyez en nous que vous avez accepté notre main tendue ; et ce matériel compte énormément pour nous et va contribuer à sauver de nombreuses vies.»

Il a invité les responsables du département à en faire un bon usage, et encouragé le Pr Thiéba de ne pas se lasser de chercher des partenaires comme l’UNFPA.




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